150.000 USD pour encourager les solutions africaines innovantes aux problèmes africains

Posté par mediatic le 31 juillet 2013

150.000 USD pour encourager les solutions africaines innovantes aux problèmes africains dans News innovation-pour-afrique-300x180Les prix seront décernés aux entrepreneurs et innovateurs qui fournissent des solutions orientées vers le marché pour le développement africain

L’African Innovation Foundation (AIF) a annoncé l’appel à candidatures pour le  Prix de l’Innovation pour l’Afrique (PIA) 2014 (http://www.innovationprizeforafrica.org). Ce Prix prestigieux, décerné chaque année depuis 2012, vise à encourager les innovations qui contribuent au développement durable en Afrique. La candidature gagnante recevra un prix de 100 000 USD, et deux autres prix de 25 000 seront attribués l’un à l’innovation ayant le meilleur potentiel commercial, l’autre à l’innovation présentant le meilleur impact social.

Dans un effort pour générer un développement mené par l’Afrique, le PIA invite les entrepreneurs et les innovateurs africains à proposer des projets qui ouvrent de nouveaux potentiels africains dans une des cinq catégories suivantes : 1) agriculture et agro-industrie ; 2) environnement, énergie et eau ; 3) santé et bien-être ; 4) applications informatiques ; et 5) secteurs secondaire et tertiaire

« L’équipe du PIA est convaincue que le meilleur moyen de construire l’Afrique consiste à investir dans les innovations et l’entreprenariat locaux.   Ce prix encourage les Africains à développer des solutions créatives pour relever les défis du quotidien », a commenté le fondateur de l’AIF, Jean-Claude Bastos de Morais.

 Le PIA 2013 a été attribué au candidat sud-africain AgriProtein pour son approche novatrice du recyclage des nutriments ; une méthode qui utilise les déchets et les larves de mouche pour produire des aliments naturels pour animaux.  Le prix 2013 a également distingué deux autres lauréats pour leur contribution à l’innovation africaine.  Dans la catégorie potentiel commercial, Hassine Labaied et Anis Aouini de Saphon Energy (Tunisie) ont reçu 25 000 USD pour la création d’une éolienne sans pales.   Dans la catégorie impact social, Sanoussi Diakite (Sénégal) a reçu 25 000 USD pour avoir conçu et distribué une machine thermique qui décortique 5 kg de fonio (une céréale importante et saine d’Afrique de l’Est) en seulement 8 minutes.  Cette innovation améliore l’accessibilité à une denrée alimentaire nutritive de base en Afrique en traitant les problèmes associés à sa consommation.

 Avec plus de 1 350 candidatures reçues à ce jour, le PIA vise à soutenir les efforts de l’Afrique pour élaborer de nouveaux produits, augmenter l’efficacité et générer des économies sur le continent. Le PIA offre aussi une plateforme aux innovateurs africains qui peuvent ainsi présenter leurs solutions aux investisseurs potentiels et rechercher des partenaires pour réaliser à plus grande échelle leurs concepts commercialisables.  Seules les innovations d’Africains pour les Africains sont éligibles à la participation. Les Africains de la diaspora peuvent également s’inscrire si leurs innovations sont significatives pour l’Afrique.

 La date limite d’inscription pour le prix 2014 a été fixée au 31 octobre 2013. Pour plus d’informations sur les catégories du concours, les modalités de participation et la procédure de soumission des candidatures, veuillez consulter le site : www.innovationprizeforafrica.org et lire l’appel à candidatures détaillé avant inscription.

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Françoise Mukuku : « Avoir internet est un droit, pas juste un service »

Posté par mediatic le 18 juin 2013

Françoise Mukuku : « Avoir internet est un droit, pas juste un service »  dans News francoise-mukuku-225x300Du 17 au 18 Juin s’est tenue à Tunis la troisième conférence Freedom Online après les deux premières tenues à La Haye et à Nairobi. Pendant deux jours, les représentants de gouvernements, de la société civile, les internautes, les représentants de la communauté universitaire, le monde des affaires…ont discuté de toutes les questions liés à la situation réelle de la liberté d’expression en ligne. Parmi les participants l’activiste congolaise pour les droits à la communication Françoise Mukuku qui nous aide, dans cet entretien, à lever quelques coins de voile sur cette rencontre à laquelle ont pris part des délégués venus du monde entier.

 La problématique de la liberté sur internet se pose-t-elle pour un pays comme la RDC dont à peine 2% de la population est connectée ?

Elle se pose partout dans le monde. Car il s’agit bien des droits humains dont nous parlons. Droits de s’exprimer librement, d’accéder à l’information, d’échanger ses points de vues. Mais souvent ces droits sont supprimés au nom de la sécurité, des bonnes mœurs ou de que sait- je encore.

Dans le cas de la RDC, les SMS qui ont été coupés durant la période électorale (en 2011), c’est une violation de nos droits. Car même si le gouvernement avait besoin de maintenir l’ordre public, il y a des façons de le faire. Car tout le monde n’utilise pas les sms que pour faire du mal. Ailleurs, ce sont les courts et tribunaux qui décident de ces choses-là. D’ailleurs, vous avez vu que cela n’a pas empêché les violences, ni même le site internet de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) d’être piraté.

 Seuls 19 pays sont membres de la Freedom online Coalition. Qu’est-ce qui explique ce si petit nombre?

 La coalition est une organisation créée par des gens qui ont une certaine idée des libertés et des droits de l’homme ; il faut prouver qu’on adhère au fait que internet est un bien commun. Ca veut dire que les entreprises privées ne doivent pas faire la loi, qu’avoir internet est un droit, pas juste un service.
Les gouvernements doivent montrer qu’ils protègent ces droits et ainsi de suite, ils adhérent et doivent le prouver, ouvrir leur internet, ne pas arrêter
les gens pour leur opinion sur le net, ne pas les surveiller, accepter qu’ils critiquent l’action du gouvernement, etc.

La Tunisie fait partie de la Coalition mais le gouvernement a emprisonné une fille Amina, qui avait mis une photo d’elle nue sur Facebook. Ils ne sont pas parfait mais ils sont déterminés à changer les choses chez eux. Une fille qui met une photo d’elle sur le net n’est pas une terroriste n’est ce pas ? Ils l’ont
reconnu.

 Le Kenya, pays d’Afrique noire comme nous, montre son engagement tous les jours. En subventionnant, mettant les conditions pour que internet soit moins cher, ouvert à tous et permettre aux citoyens de créer des applications, travailler sur internet et gagner de l’argent.

 Comment concilier la liberté des citoyens en ligne et la volonté des Etats (comme on l’a vu avec la NSA américaine) à contrôler internet ?

 Il ya un représentant de la NSA américaine au forum et je peux vous dire qu’il est d’accord que la sécurité et les droits humains ne sont pas incompatibles. Tous les jours, ils apprennent et changent leurs façons de travailler pour réduire les dommages qu’ils font aussi bien à leurs citoyens qu’aux citoyens du monde.

Que ramèneras-tu de concret au pays en rentrant de ce forum ?

 L’idée qu’il faut une inclusion des femmes et des sujets des femmes dans toutes ces discussions. J’ai fait une présentation sur l’accès et l’inclusion des femmes sur internet. Avec des amies du gouvernement kenyan, des organisations travaillant sur les politiques d’internet, nous avons montré qu’il ne s’agit
pas d’accès physique seulement mais de mettre une attention particulièrement sur comment est-ce que internet et les réseaux sociaux changent la vie des
femmes, leur permettent d’avoir accès aux ressources, à l’information et de prendre part à la vie du pays. Il y a des problèmes culturels qu’il faut dépasser; comme de faire croire que les femmes et les filles qui utilisent internet vont être plus victimes de harceleurs… On essaie de leur dire « restez à la cuisine, ce n’est pas une place ou un sujet pour les femmes ». Mais elles sont présentent et vous avez vu, dans les pays arabes, elles ont pris part au changement, dans les manifestations contre la dictature.

Gratien KITAMBALA

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Fibre optique : la SCPT tient à son « affaire »

Posté par mediatic le 16 mai 2013

Fibre optique : la SCPT tient à son « affaire » dans News sam_1960-300x225Le 22 avril était une date qui allait entrer dans l’histoire de la RDC avec son arrivée sur les autoroutes de l’information à travers sa connexion annoncée avec tambours et trompettes à la fibre optique. Mais ce fut un nouveau rendez-vous manqué, après deux ou trois autres annoncés de la même façon.

Conscient du dépit exprimé par nombre de ses compatriotes, le ministre des PT-NTIC a dû trouver une parade face à la déception générale : une visite à la station d’atterrage de Muanda d’où devait partir « la révolution de la modernité ». Dans sa bouche, pas de réponse mais plutôt des questions. «Alors que la République ne doit plus aucun sou à WACS, pourquoi WACS ne s’est pas rendu le 19 avril à Muanda comme il nous l’avait annoncé lui-même? Pourquoi ce troisième report qui n’obéit à aucune logique? Avons-nous eu à ce jour les bonnes informations de WACS? Ne faut-il pas penser à mettre en place une structure d’accompagnement qui prenne directement contact avec WACS pour savoir exactement de quoi ça retourne»?

Une mise en cause assez claire la SCPT, interface attitré entre le gouvernement et le consortium WACS. Mise en cause amplifiée par le refus des sociétés de télécommunication à traiter avec l’opérateur public en vue de l’exploitation commerciale de la fibre.  En définitive, tranche le journal Le Soft dans un article consacré à la visite du ministre Kin-Kiey à Muanda, il se pose au niveau de la SCPT « le problème criant de crédibilité et de compétence ». D’où l’appel lancé  à l’Etat de « s’assumer » en « levant les options pour un projet dont la longue attente plombe les affaires ».

Riposte de la SCPT

L’incriminée elle ne l’entend pas de cette oreille. Il n’est pas question de lui ravir « sa » fibre optique, sa poule aux œufs d’or qui va permettre sa résurrection après plus de 20 de coma aggravé par la quasi-disparition de la poste et du téléphone à fil. La SCPT tient à demeurer « l’opérateur historique » du secteur des télécoms, l’interface naturel des opérateurs privés.

 Elle vient de lancer un appel à manifestation d’intérêt dans la quête d’un partenariat « avec un operateur spécialisé en télécommunication, et qui peut lui apporter les ressources tant matérielles, financières que managériales nécessaires pour la réalisation des missions de coordination des études et d’exécution des divers travaux de déploiement, d’installation et d’exploitation d’une infrastructure de télécommunications FTTx dans la ville province de Kinshasa et dans la province du Bas-Congo ».

La bataille ne fait donc que commencer entre d’une part les partisans de la mise en place d’une nouvelle structure plus outillée pour gérer la fibre optique et de l’autre son « propriétaire de droit », la SCPT. Les usagers, eux, n’ont qu’à prendre leur mal en patience.

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25.000 euros à gagner grâce au Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique 2013

Posté par mediatic le 14 mai 2013

25.000 euros à gagner grâce au Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique 2013 dans News prix_orange_entrepreneur_social_afrique_laureats_2012-300x300« Les idées existent mais ce sont les moyens qui font défaut ». C’est un discours que l’on entend souvent dans les milieux des entrepreneurs sociaux de Kinshasa, d’Abidjan de Dakar et de partout ailleurs sur le continent. Ils se disent prêts à concurrencer leurs homologues des autres continents et à offrir à leurs communautés des solutions utiles dans la vie de tous les jours s’ils disposent de financements pouvant donner vie à leurs projets qui pourrissent dans leurs laptops.

Ils ont donc intérêt à se mettre au boulot pour remporter cette 3ème édition du Prix Orange de l’Entrepreuneur Social en Afrique.  » A travers son programme « Orange pour le Développement », le Groupe s’engage à contribuer au développement des marchés locaux des nouvelles technologies et à proposer des solutions innovantes adaptées aux besoins des populations locales », affirme un communiqué de la multinationale française des télécoms.

En plus d’une dotation allant de 10 000 à 25 000 euros, les trois gagnants du prix bénéficieront d’un accompagnement de six mois par des professionnels de l’entreprenariat et des TIC. Nouveauté cette année, le 1er Prix se verra également offrir un dépôt de brevet dans le pays de déploiement par Orange.

 Qui peut participer ? Tout entrepreneur de plus de 21 ans ou toute entité légale existant depuis moins de trois ans au moment du concours, sans restriction de nationalité, peut participer gratuitement à ce prix. Les projets présentés doivent prévoir un déploiement de leur service dans au moins un des pays d’Afrique où Orange est implanté et faire intervenir les technologies de l’information et de la communication de manière innovante pour contribuer à améliorer les conditions de vie des populations dans ces pays. Les candidatures sont ouvertes du 14 mai au 20 septembre 2013 sur le portail d’Orange en Afrique : http://www.starafrica.com .

Allez, à vos claviers. Que les idées lumineuses pullulent. Et que le meilleur gagne.

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