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En Tunisie, c’est l’Etat qui mène le leadership des TIC

Posté par mediatic le 22 décembre 2009

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Pourquoi
la RDC accuse-t-elle un si grand retard en matière des TIC ? A cette question, j’ai toujours eu une réponse : absence de volonté politique. Il suffit en effet que l’Etat s’engage effectivement dans ce domaine pour que les choses changent : qu’une loi soit votée, qu’une politique proactive soit mise en place, que des moyens soient mobilisés. Et le reste suivra. Comme le témoigne l’exemple de
la Tunisie qui est, aujourd’hui, l’un des pays les mieux connectés avec 3 millions d’utilisateurs d’internet. Dans ce pays, 100% des établissements d’enseignement sont connectés à 100%. Alors, que dites-vous de ça ?

« Cette progression s’explique en partie par le volontarisme des autorités, peut-on lire dans Jeune Afrique n°2553. Pour les pouvoirs publics, le développement des nouvelles technologies représente un formidable outil de croissance économique. En investissant dans ce secteur,
la Tunisie pourrait à long terme basculer d’une économie de la sous-traitance à une économie du savoir ». Mon Dieu, n’y a-t-il donc personne, au sommet de notre Etat, qui puisse comprendre ces enjeux et faire en sorte que notre République, qui cherche tous les moyens pour sortir sa tête hors de l’eau, puisse se saisir de ces formidables opportunités ? Visiblement, la réponse est « non » jusqu’ici. Parce que, au-delà des discours et des vœux pieux sur la volonté de faire rapidement avancer le pays dans ce secteur, rien de concret ne se fait. Le projet de loi sur les TIC, sur lequel des experts de tous genre se penchent depuis plus d’une année, semble ne plus être à l’ordre du jour. Alors que le temps presse. Réveillez-vous, mesdames et messieurs au sommet de l’Etat, il y a urgence.

A lire utilement cet article de wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_en_Tunisie

 

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La famille des utilisateurs congolais des logiciels libres se consolide

Posté par mediatic le 16 décembre 2009

formation BSD Congo

Les logiciels libres sont encore loin de constituer un sujet de débat public en République Démocratique du Congo. Et pour cause. Les produits Microsoft (Windows) équipent encore près de 100% des ordinateurs disponibles au pays. Et, d’autre part, il faut le reconnaître, les logiciels libres n’ont pas encore réussi à sortir des cercles fermés des mordus de l’informatique pour devenir accessibles au grand public. Et lorsqu’on sait que l’ordinateur demeure encore un produit de luxe, on comprend toute la problématique.  Pourtant, les logiciels libres constituent, selon certains experts, une solution face à la fracture numérique dont continuent souffrir les pays pauvres comme la RDC.

Pour ceux qui ne le savent pas, un logiciel libre est un logiciel dont la licence garantit à chacun le droit de l’utiliser, de le modifier, de le dupliquer et de le distribuer, gratuitement ou non, toutes ces possibilités découlant de la liberté d’accès au code source. Ce principe permet à chaque utilisateur d’apporter des améliorations à un logiciel, d’en détecter les failles et d’y remédier, de le traduire dans sa langue, d’en réaliser une version spécifique à son environnement national  ou local, de le redistribuer à sa guise avec pour seule contrainte de perpétuer la licence libre qui s’y rattache… 

Comme on le voit, il y a beaucoup plus d’avantages avec les logiciels libres qu’avec les logiciels propriétaires qui, non seulement coûtent énormément cher mais, en plus, ne sont pas adaptables et sont aussi l’objet de nombreuses failles et sujets à l’attaque de virus. Mais alors, pourquoi ne saisissons-nous pas cette occasion pour nous libérer de « l’esclavage » de toutes ces entreprises commerciales qui rendent encore plus difficile l’accès à l’ordinateur en augmentant les prix du fait du coût de leurs logiciels ? Telle est la question que l’on pourrait se poser et à laquelle nous avons commencé à répondre dans le premier paragraphe de ce billet. Mais l’on peut aussi ajouter un problème de volonté politique qui fait que les décideurs n’arrivent pas encore à faire les bons choix par rapport à l’avenir de l’informatique en RDC. Il y a lieu d’espérer que la prochaine loi sur les TIC prenne en compte cette problématique. 

BSD Congo aux avant-postes de la vulgarisation des logiciels libres 

En attendant qu’arrive cette perspective, la famille congolaise des utilisateurs des logiciels libres existe et entend s’agrandir. C’est dans ce contexte qu’il faut inscrire la formation en administration système organisée la semaine dernière par BSD Congo (www.bsdcongo.org), un groupe d’experts en informatique (experts dans des entreprises du secteur, enseignants, chercheurs, étudiants…) qui se sont donnés pour principale mission « de fournir du code source à tout le monde, à n’importe quel projet de développement TI, de façon à ce qu’il soit utilisé le plus possible avec le maximum d’avantages ».   

 

Une initiative qui, au regard de ses finalités, mérite d’être soutenue. Pour bon nombre d’experts en effet, les logiciels libres sont l’avenir de l’informatique dans les pays pauvres comme
la RDC. 

 

Pour prendre la mesure des avancées significatives réalisées par un pays (
la Tunisie) dans le domaine des TIC et surtout de la promotion des logiciels libres, cliquer sur ce lien http://fr.allafrica.com/stories/200912160568.html
      

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Une société congolaise remporte le trophée du « best network improvement »

Posté par mediatic le 7 décembre 2009

Léon Ntale et Laurent Ntumba

Dans ce Congo post-conflit qui se bat griffes et crocs (un léopard n’a ni bec ni ongle) pour sortir la tête hors de l’eau, toute bonne nouvelle mérite d’être amplifiée. C’est le cas de ce trophée que vient de remporter la société Microcom, un des principaux providers des services internet à travers le pays, créé en 1982 et qui emploie à ce jour 170 personnes, avec 10 représentations dans les grandes villes de
la République.

Ainsi qu’on peut le lire sur le site internet des organisateurs (www.africacomawards.com), 500 leaders de l’industrie ont célébré les réalisations de l’industrie des télécommunications en Afrique lors de la deuxième édition de  AfricaCom. La remise des prix a été ouverte par Yvonne Chaka Chaka. « Les prix ont été examinés par un panel indépendant de juges. Toutes les entrées et éléments de preuve ont été recueillis par Informa puis remis aux juges pour un processus d’évaluation de 2 semaines. Les juges ont convenu sur les critères de qualification et de marquage dans le contexte de ces entrées, et avec les conseils d’Informa, une fois toutes les entrées ont été collectées. Les entrées top 3 présélectionnés et les lauréats pour chaque catégorie ont été décidées après un débat par conférence téléphonique entre les juges, les deux dernières entrées ont été présélectionnés en fonction du nombre de points attribués dans les votes après évaluation préliminaire », expliquent les organisateurs.

Le prix « Best Network Improvement » reconnaît un produit offert par un fournisseur de solutions de télécommunications, ou d’une initiative prise par un opérateur, qui a sensiblement amélioré un réseau, que ce soit en augmentant la couverture ou l’amélioration de la qualité ou le coût-efficacité.

De la part de Microcom, la performance est à saluer puisqu’elle est le fruit du travail et de capitaux congolais. Ce sont d’ailleurs les deux têtes d’affiche de cette entreprise, Léon Ntale et Laurent Ntumba qui ont reçu ces prix à Cape Town en Afrique du Sud.

 

 

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